Cita’blocus affiche complet : un succès confirmé pour l’hôpital de la Citadelle !
Lancée il y a seulement trois ans, l’initiative Cita’blocus confirme son succès. Pour cette nouvelle édition, organisée du 1er mai au 18 juin, l’ensemble des places disponibles sont désormais attribuées. Les inscriptions sont donc clôturées et il n’est plus possible de rejoindre le dispositif pour cette session.
Mis en place par l’hôpital de la Citadelle, le Cita’blocus propose aux étudiants en soins infirmiers, sages-femmes et filières paramédicales un espace de blocus gratuit, calme et adapté, au sein même de l’hôpital. Alors que les lieux d’étude plus classiques, comme les bibliothèques, connaissent souvent une forte affluence en période d’examens, cette initiative offre une alternative particulièrement appréciée des futurs professionnels de la santé.
Au-delà du cadre de travail, le dispositif prévoit également un repas offert quotidiennement ainsi que la présence ponctuelle de professionnels de la santé - infirmiers, médecins, ergothérapeutes et autres profils hospitaliers - pour répondre à certaines questions, apporter un éclairage sur les cours ou partager leur expérience de terrain.
Pour Sylvianne Portugaels, Directeur général de l’hôpital de la Citadelle, ce succès témoigne de la pertinence d’une initiative à la fois simple, concrète et porteuse de sens : « Ce succès nous réjouit, car il montre qu’un hôpital peut aussi être un lieu d’accueil, de transmission et de soutien pour les futurs professionnels de la santé, qui pourraient également être nos prochains collègues. Humaniser la période de blocus, connecter les jeunes au monde du travail et inspirer des trajets de vie : c’est l’essence même de notre plan stratégique Essentiel 2026-2031 ».
Cette édition complète confirme également l’intérêt croissant des étudiants pour des lieux de révision moins attendus, mais parfaitement adaptés à la concentration. Elle illustre la volonté de l’hôpital de la Citadelle de soutenir les parcours de formation, de renforcer les liens avec les écoles et universités, et de contribuer, à son échelle, à l’attractivité des métiers de la santé.