Convention oxygénothérapie
Certaines maladies pulmonaires peuvent entraîner une diminution durable ou temporaire de la quantité d’oxygène dans le sang. Dans ces situations, un apport complémentaire en oxygène peut être nécessaire afin d’améliorer la respiration et la qualité de vie.
Lorsque le besoin est aigu et transitoire, le médecin traitant peut prescrire une oxygénothérapie pour une durée maximale de trois mois par an. Celle-ci est alors fournie sous forme de bonbonnes d’oxygène ou d’un oxyconcentrateur fixe, via une pharmacie.
En cas de besoin chronique — nocturne, permanent ou à l’effort — une prise en charge à plus long terme peut être envisagée. Le patient est alors adressé à un service de pneumologie hospitalier conventionné, comme celui de l’Hôpital de la Citadelle. Une demande d’autorisation perannuelle est introduite auprès de la mutuelle.
Avant cette demande, un bilan respiratoire est réalisé. Il comprend la mesure du taux d’oxygène dans le sang au repos et, selon la situation, pendant le sommeil ou lors d’un test de marche. Sur base de ces résultats, le type d’oxygénothérapie le plus adapté est défini.
L’oxygène peut être administré à domicile à l’aide d’un oxyconcentrateur fixe. Un dispositif ambulatoire peut également être proposé, soit par le remplissage de petites bonbonnes portables, soit par un oxyconcentrateur portable, afin de préserver la mobilité du patient.
Une fois l’autorisation accordée, le traitement est intégralement pris en charge financièrement par la mutuelle. L’autorisation est délivrée initialement pour une période de trois mois, puis renouvelable annuellement en fonction de l’évolution médicale.
Pour plus de détails sur les conditions de cette prise en charge, les informations officielles sont disponibles sur le site de l’INAMI.